71. Traitement percutané de la luxation acromioclaviculaire stade 3 - Percutanous treatment for Stage 3 acromioclavicular dislocation

C Belli (Tahiti)
La luxation acromioclaviculaire stade 3 est fréquente et nombre de techniques proposées prouve qu’aucun consensus n’est évident d’autant que l’absence de traitement donne un résultat acceptable si ce n’est l’esthétique.

Habitant un pays où les gens vivent peu couverts, l’aspect esthétique est souvent au premier plan…

Nous avons donc éliminé progressivement toutes les techniques nécessitant un abord qui se soldent souvent par une cicatrice inesthétique alors que c’est la demande qui prédomine…Nous avons donc adopté la technique de Bosworth réalisant un vissage claviculo coracoidien que nous réalisons en percutané. A propos d’une série personnelle de plus de 100 vissages, nous détaillons la technique qui se doit d’être rigoureuse ainsi que les consignes post opératoires qui doivent être respectées en particulier une immobilisation stricte d’un mois minimum. Nous analysons les échecs. Réalisée dans la semaine qui suit la luxation quand l’examen clinique se limite à la touche de piano facilement réductible, les résultats fonctionnels et esthétiques sont excellents.
Pour les luxations acromioclaviculaires vues tardivement et ou le problème est esthétique mais surtout douloureux nous préférons la technique de Weaver Dunn

Stage 3 acromioclavicular dislocation is common, and the number of techniques that have been proposed shows that no clear consensus exists—especially since the absence of treatment provides acceptable results, except from an aesthetic point of view. Living in a country where people often live lightly clothed, frequently in swimsuits, the aesthetic appearance is often a primary concern.

We therefore progressively eliminated all techniques requiring a surgical approach, which often result in a keloid scar, since aesthetic demand predominates. We therefore adopted and modified the Bosworth technique by performing a claviculo-coracoid screw fixation, which we carry out percutaneously using a simple malleolar screw. Based on a personal series of more than 100 screw fixations, we describe a technique that must be rigorous, as well as the postoperative instructions that must be respected—particularly strict immobilization for a minimum of one month. We analyze failures. When performed within the week following the dislocation, when clinical examination is limited to a piano-key sign that is easily reducible, functional and aesthetic results are excellent.

For acromioclavicular dislocations seen at a later stage, where the problem is aesthetic but above all painful, we prefer the Weaver-Dunn technic.

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